La neige est si belle sur les arbres lorsque s’empilent petit à petit tous les flocons qui tombent du ciel Tout est blanc et couleur d’écorce et quelques oiseaux qui brillent comme des étoiles au milieu de ce ciel de jour où le bleu est parti Un rouge-gorge...
Lire la suite
Tant que durent les fleurs, tant que l'épi qu'on coupe Laisse tomber un grain sur les sillons jaunis, Tant que le rude hiver n'a pas gelé la coupe Où leurs pieds vont poser comme au bord de leurs nids. Ils remplissent le ciel de musique et de joie : La...
Lire la suite
"Avant de rejoindre son mari en Espagne, et après en être revenue, la mère du poète Victor Hugo habita avec ses trois enfants, à Paris, une vaste maison, l’ancien couvent des Feuillantines. Victor Hugo y passa donc de nombreuses années de son enfance...
Lire la suite
Las des villes étouffantes où nul ne peut s’entendre Les citadins blasés partent pour se détendre Ils partent s’oxygéner n’en pouvant plus d’attendre Vers un Eldorado où pousse l’herbe tendre Devenus photographes armés d’autofocus Un œil dans le viseur...
Lire la suiteIl est d’étranges soirs, où les fleurs ont une âme, Où dans l’air énervé flotte du repentir, Où sur la vague lente et lourde d’un soupir Le cœur le plus secret aux lèvres vient mourir. Il est d’étranges soirs, où les fleurs ont une âme, Et, ces soirs-là,...
Lire la suite..oOo... Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Et alors, j’ai pu me relaxer. Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle estime de soi. Le jour où je me suis aimé pour de vrai,...
Lire la suiteL’hiver blanchit le dur chemin Tes jours aux méchants sont en proie. La bise mord ta douce main ; La haine souffle sur ta joie. La neige emplit le noir sillon. La lumière est diminuée… Ferme ta porte à l’aquilon ! Ferme ta vitre à la nuée ! Et puis laisse...
Lire la suiteDurant l'inclémence des Cieux, Malgré la saison la plus dure, Nous voyons regner en ces lieux. L'unique Fleur dans la froidure. Cette Plante que je figure, Malgré des vents pernicieux Les efforts les plus furieux, S'éclost, & paroist toute pure. Quoy...
Lire la suiteRadieuses apothéoses Du soleil d'or et du ciel bleu, Fraîche gloire des printemps roses, Pourquoi donc durez-vous si peu ? Pourquoi donc êtes-vous si brèves, Aubes de l'enfance ? Beaux jours, Si pleins d'aromes et de sèves, Pourquoi donc êtes-vous si...
Lire la suiteVeillés par une primevère solitaire nous nous sommes retrouvés à la lisière du monde. Les pétales nous regardaient surpris la terre encore blanche de neige les rayons du soleil embrumés. L’hiver est parti, tu l’as senti. Nous avons osé le désir éphémère...
Lire la suite