Le coin du feu Suis-je seul ? je me plais encore au coin du feu. De nourrir mon brasier mes mains se font un jeu ; J’agace mes tisons ; mon adroit artifice Reconstruit de mon feu le savant édifice. J’éloigne, je rapproche, et du hêtre brûlant Je corrige...
Lire la suitePluie d'Automne, Enfin, voici la pluie et les brumes d’automne , Le temps est presque froid. Le soleil radieux Depuis hier au soir nous a fait ses adieux , Le ciel, d’un bout à l’autre, est d’un gris monotone. Sous les arbres feuillus l’ombre se pelotonne,...
Lire la suiteChant d'Automne, Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres Adieu, vive clarté de nos étés trop courts ! J'entends déjà tomber avec des chocs funèbres Le bois retentissant sur le pavé des cours. Tout l'hiver va rentrer dans mon être : colère, Haine,...
Lire la suiteL'automne de Rémy de Gourmont Ce poème de Rémy de Gourmont (1858-1915) est proposé sans la dernière strophe. Les feuilles mortes Simone, allons au bois, les feuilles sont tombées, Elles recouvrent la mousse, les pierres et les sentiers. Simone, aimes-tu...
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Mon bel été est presque terminé Quand je vois septembre arriver Quand les fleurs vont se dessécher Ou que les feuilles seront coloriées Au fond je le sais, il faut être réaliste Mais je me permets d’être un peu triste L’été depuis toujours, est ma saison...
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L'été Indien Joe Dassin T u sais, je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin-làNous marchions sur une plage un peu comme celle-ciC'était l'automne, un automne où il faisait beauUne saison qui n'existe que dans le Nord de l'AmériqueLà-bas on l'appelle...
Lire la suiteLa nuit d’octobre Alfred de Musset LE POÈTE Le mal dont j’ai souffert s’est enfui comme un rêve. Je n’en puis comparer le lointain souvenir Qu’à ces brouillards légers que l’aurore soulève, Et qu’avec la rosée on voit s’évanouir. LA MUSE Qu’aviez-vous...
Lire la suiteAu bord de la mer Théophile Gautier La lune de ses mains distraites A laissé choir, du haut de l’air, Son grand éventail à paillettes Sur le bleu tapis de la mer. Pour le ravoir elle se penche Et tend son beau bras argenté ; Mais l’éventail fuit sa main...
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