Quelque si doux espoir où ma raison s'appuie. Recueil : Œuvres poétiques (1626) Quelque si doux espoir où ma raison s'appuie, Un mal si découvert ne se saurait cacher ; J'emporte malheureux, quelque part où je fuie, Un trait qu'aucun secours ne me peut...
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Titre : Aux bains de mer. Poète : François Coppée (1842-1908) Recueil : Le cahier rouge (1892). Sur la plage élégante au sable de velours Que frappent, réguliers et calmes, les flots lourds, Tels que des vers pompeux aux nobles hémistiches, Les enfants...
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La rose Louise Ackermann À Madame M…. Quand la rose s’entr’ouvre, heureuse d’être belle, De son premier regard elle enchante autour d’elle Et le bosquet natal et les airs et le jour. Dès l’aube elle sourit. La brise avec amour Sur le buisson la berce,...
Lire la suiteRecueil : Le chariot d'or Albert SAMAIN (1858-1900) Blotti comme un oiseau Blotti comme un oiseau frileux au fond du nid, Les yeux sur ton profil, je songe à l’infini... Immobile sur les coussins brodés, j’évoque L’enchantement ancien, la radieuse époque,...
Lire la suiteJ’aime (sonnet) francoiseseylac J’aime ton regard doux et calme sur mon âme, Epanché de ton humeur féconde, apaisante ; J’aime le velours moiré de ta voix chantante Gorgée des fruits du soleil, dont je me pâme. Frêmis et blêmis ô mon pauvre coeur de femme,...
Lire la suiteBelle Loire – (sonnet) francoiseseylac Belle Loire, muse des poètes rêveurs, De ta longue chevelure vert amandine, S’écoule en songe argenté, ta langueur divine Qui va loin vers l’océan et ses profondeurs. Tes méandres cachent des tourbillons rageurs,...
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Le temps n’a point pâli ta souveraine image Charles GUÉRIN Recueil : "L'homme intérieur" Le temps n’a point pâli ta souveraine image : Telle qu’un jour d’été, jadis, tu m’apparus, Debout, battant du linge au bord d’un sarcophage, Je te revois, fille aux...
Lire la suiteCharles BAUDELAIRE (1821-1867) Recueil : Les épaves Charles BAUDELAIRE (1821-1867) Le coucher du soleil romantique Que le soleil est beau quand tout frais il se lève, Comme une explosion nous lançant son bonjour ! - Bienheureux celui-là qui peut avec...
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Un coucher de soleil, en Bretagne (José M. de Hérédia) Un coucher de soleil sur la côte bretonne Les ajoncs éclatants, parure du granit, Dorent l'âpre sommet que le couchant allume. Au loin, brillante encore par sa barre d'écume, La mer sans fin, commence...
Lire la suiteVictor HUGO (1802-1885) Oh ! je fus comme fou... Oh ! je fus comme fou dans le premier moment, Hélas ! et je pleurai trois jours amèrement. Vous tous à qui Dieu prit votre chère espérance, Pères, mères, dont l'âme a souffert ma souffrance, Tout ce que...
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